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Selon la section DDRRR de la monuc
Nkunda à bel et bien recruté au RWANDA et cela au vu et au su de KAGAME. Ce
pseudo officier frappé par un mandat d'arrêt international bénéficie cependant
des largesses de ses frères au pouvoir à kinshasa pour la matérialisation du
plan de balkanisation de la RD CONGO.
Les populations du Kivu ayant été bernés, avec la complicité des intellectuels
de cette partie de la république, ne savent plus à quel saint se vouer. Le vin
est tiré, il faut, à présent, le boire. Jusqu'à la lie.
Et dire que ,comme pour couronner le tout, kinshasa avait demander la médiation
de Kagame pour le règlement du différent qui oppose la république à sieur
Nkunda. Il faut vraiment être totalement sourd et aveugle pour ne pas comprendre
et voir ce que Kanambe est entrain de faire de notre patrie avec la complicité
des nos compatriotes opportunistes. Continuer à soutenir cet imposteur constitue
sans aucun doute un acte de haute trahison. Le traitre ne mérite aucune
considération de la société et doit être traité avec le plus grand mépris.
RDC: une centaine de Rwandais recrutés par Nkunda rapatriés depuis janvier-ONU
AFP
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KINSHASA, 23 mai 2007 (AFP) - La Mission de l'ONU en République démocratique du
Congo (Monuc) a rapatrié au Rwanda depuis janvier environ 200 combattants
rwandais, dont près d'une centaine ont été recrutés par le général déchu tutsi
congolais Laurent Nkunda, a-t-on appris mercredi auprès de la Monuc.
Depuis début janvier, la section Désarmement, démobilisation, rapatriement,
réinstallation et réinsertion (DDRRR) de la Monuc au Nord-Kivu (est de la RDC) a
rapatrié 238 combattants étrangers, dont environ 200 Rwandais, a déclaré à l'AFP
Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Monuc dans la région.
Parmi ces combattants rapatriés volontairement figurent une 116 rebelles hutus
rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), une centaine
de combattants rwandais, majoritairement tutsis, ayant déserté les rangs de
l'ex-général Nkunda, et une vingtaine d'autres combattants étrangers membres de
différents groupes armés, a-t-elle détaillé.
"Depuis le mois d'avril, on observe une augmentation considérable du nombre
d'hommes issus des troupes loyales à Nkunda parmi les combattants rapatriés par
le DDRRR", a-t-elle souligné.
Ces hommes sont soit issus de la "garde personnelle" de Nkunda, soit des
nouvelles "brigades mixées" déployées au Nord-Kivu, constituées pour moitié
d'ex-soldats insurgés alliés à Nkunda et d'éléments des Forces armées de RDC (FARDC).
Le processus de "mixage" avait débuté en janvier à la suite d'un accord entre
Kinshasa et Nkunda, pourtant visé par un mandat d'arrêt international pour
crimes de guerre.
Les Rwandais issus des rangs de Nkunda rapatriés par la Monuc "ont expliqué
qu'ils avaient été recrutés dans différentes préfectures du Rwanda depuis début
2007, avec la promesse d'avoir un emploi civil au Congo", a indiqué Mme van den
Wildenberg.
"Une fois acheminés clandestinement en RDC, ils affirment avoir été conduits
dans des camps d'entrainement de Laurent Nkunda", d'où ils se sont échappés,
a-t-elle poursuivi.
"D'après leurs témoignages, Nkunda continuerait à recruter parmi des démobilisés
et/ou des civils rwandais et congolais", a-t-elle précisé.
Selon des sources militaires occidentales, Nkunda disposait avant le mixage d'un
maximum de 3.500 hommes. Or il en a fourni 7.000 pour constituer les brigades
mixées et affirme avoir encore 2.000 hommes.
Depuis le début du mixage, les violences contre les civils ont décuplé au
Nord-Kivu, régulièrement accusés par les militaires "mixés" de complicité avec
les rebelles hutus rwandais, installés depuis 13 ans dans l'est congolais.
Pour un observateur de
l'ONU, "il est évident que Nkunda a massivement recruté au Rwanda. Mais, il est
aussi évident que toutes ces recrues n'ont pas pu être engagées à l'insu des
autorités rwandaises, ce qui pose sérieusement la question de la position de
Kigali par rapport aux risques de déstabilisation dans l'est de la RDC".
Jean de Dieu Mitima
Dynamique UDPS/LIÈGE
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Le Roi Leopold II - Genocide au Congo
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