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Monsieur le président du parlement congolais
  
Inspiré par ce que j’ai lu sur le site du parlement congolais, par l’expérience vécue durant les 35 ans depuis l’indépendance du pays et par la constitution que le peuple a approuvée en décembre dernier (2005), j’ai pensé qu’il est de mon devoir de citoyen de participer à la gouvernance de mon pays.
 
Je vous écris parce que je crois que le parlement est la première branche d’État qui réponds le mieux aux intérêts du peuple. Je crois que le parlement est l’organe le plus puissant dans  toute démocratie que vous pensez embrasser. Mais lorsqu’il abandonne ses responsabilités, il voit graduellement ses pouvoirs transférés ou pris par force ou par d’autres moyens  par une autre branche qui souvent est, dans une république, le président de la république. Et c’est ici que se situe la raison de cette lettre car j’ai peur que le peuple que vous le parlement représente  ne s’engouffre dans le danger que nous tous cherchons à éviter : l’autocratie ou la tyrannie ainsi que tous ses déterminants.
 
Je suis convaincu qu’en écrivant la constitution, l’intention première du législateur issu du DIC (pas du peuple) reste le même que dans le processus normal, c’est-à-dire éviter qu’une personne n’impose sa volonté sur tout un pays. En d’autres termes, s’assurer que même une personne élue n’a pas trop des pouvoirs qui le mettent au-dessus de la volonté du peuple. Donc, à mon avis, le rôle principal de tout gouvernement est de vérifier les pouvoirs d’une personne ou institution dans le but de maintenir la liberté et la volonté du peuple. Par exemple c’est cet esprit qu’on lit à l’entrée du parlement américain cette phrase : « Monsieur, ici c’est le peuple qui gouverne.
 
Très bientôt nous allons célébrer l’indépendance de la République Démocratique du Congo (un nom choisi par une personne et non par le peuple) Mais qu’est-ce qui sera célébré : la victoire sur le colonisateur ou le concept même de la liberté d’un peuple. ? Le peuple croit qu’il est le seul habileté, le seul à décider sur tout ce que touche sa vie. Ainsi il en va de la politique : il n’existe pas une démocratie où une personne est mieux disposé pour gouverner une autre personne sans son consentement.
 
Sans perdre beaucoup de votre temps, la constitution de la RDC a la mission de vérifier et de balancer les pouvoirs dans le but d’éviter les abus et la concentration de ces pouvoirs dans les mains d’une personne ou d’un groupe d’individus.
 
Mais mon problème avec cette constitution c’est que justement, je suis désolé de le dire, elle concentre consciemment ces pouvoirs dans une branche sans que le peuple le sache. Et le premier de pouvoir que le peuple a transféré est celui de contrôle et de vérification.
 
Pour être beaucoup plus précis, voici les problèmes ou les failles  que j’ai soulevées en parcourant la constitution que le parlement avait adoptée et soumis au peuple, qui aveuglement, a approuvé pour le seul salut de la paix. Malheureusement la paix ne signifie pas seulement le présent mais aussi le future, or le future ce sont les générations de nos enfants et les enfants de nos enfants après nous.
 
  1. De l’organisation des institutions.
 
La constitution distingue quatre branches contrairement à la règle générale. C ‘est bien d’être créatif, mais pas jusqu’à vendre sa liberté. C’est très dangereux.  Le texte sépare la présidence, le gouvernement, le législatif et le judiciaire. Vous me direz que le président et le gouvernement constitue l’exécutif, c’est peut-être vrai mais continuons d’abord.
 
Dans le chapitre : de l’État et de la Souveraineté, il est dit que « la présente constitution réaffirme le principe démocratique selon lequel tout pouvoir émane du peuple  entant que souverain primaire. Donc en définissant les pouvoirs du président, nous lui avons dit :
-         arbitrer le fonctionnement normal des institutions de la république avec l’implication du gouvernement sous le contrôle du parlement
-         dissoudre le parlement en cas de crise entre ce dernier et le gouvernement (article 148)
 
Mais lorsque l’on analyse ces deux pouvoirs, je réalise premièrement que l’indépendance du judiciaire que vous avez introduit dans le texte de la dite constitution est une simple injure que vous  faites au peuple que vous êtes sensé représenter les intérêts. Si réellement le judiciaire est sensé être indépendant alors c’est à lui d’être saisi de toute crise, c’est à lui de départager les parties en conflit et non le président. Deuxièmement,  en exerçant ce pouvoir de juge, le président ne fait pas partie du gouvernement parce que vous dites que le gouvernement est sous le contrôle du parlement. Vous voyez donc que le président deviendra incontrôlable, d’où une porte à la dictature que nous essayons d’éloigner de notre mémoire. Pourquoi avez-vous séparé le président du gouvernement et ne pas voulu limiter le degré de son indépendance ? Ne soyons pas naïfs : le pouvoir vient du peuple. En lui donnant ce pouvoir d’asseoir le peuple, à qui rendra-t-il compte : à lui-même. Par conséquent, la partie de son serment qui lit : « …je jure solennellement devant Dieu et la nation… de remplir légalement et en fidèle SERVITEUR DU PEUPLE LES HAUTES FONCTIONS QUI ME SONT CONFIÉES" devient de la pure face politique.
 
  1. De la nationalité. 
L’Accord Global et Inclusif de Sun City a changé la définition de la nationalité congolaise pour satisfaite les intérêts d’un groupe qui était en position de force au dialogue inter belligérants (pas inter congolais) Comparons les deux articles de constitutions de 1964 et de décembre 2005.
La première dit que: est congolais d’origine, toute personne dont un des ascendants est ou a été membre d’une tribu établie au Congo depuis 1885.
La seconde lit que « est congolais d’origine toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire  constituaient ce qui est devenu le Congo à l’indépendance.
 
Je n’ai pas fait le droit mais je ne suis pas assez stupide pour comprendre qu’il y deux conditions maintenant au lieu d’une seule dans la première constitution. A celle de personne, vous avez ajouté le territoire. Or vous savez qu’il n’existe et il n’y a jamais existé au Congo des peuples sans territoire. Mais au milieu de nous existe justement une population sans territoire. Maintenant il en réclame et il y a un contentieux que la cour suprême de justice doit résoudre : le territoire de Batutsi.
Un autre point sur cette question est le mot « groupes ethniques. Je viens du Sud-Kivu et la question de Tutsi est un problème qu’il ne faut pas tenter de négliger. S’il faut que j’évite toutes les polémiques qui entourent leur statut politique dans le pays, permettez-moi de poser cette question : les Tutsi appartiennent à quel groupe ethnique : Banyarwanda ou Nilotique. Si c’est le premier, et considérant que les Hutu sont inclus dans les Banyarwanda, à quel groupe appartient les Hutu s’ils ne sont de l’ethnie Bantoue ? Si c’est le second, existe-t-il des nilotiques dans le Nord Est du pays ? Si oui, comment les distinguez-vous de ces Tutsi établis au Sud-Kivu ?
Si vous dites que les Tutsi  sont des Banyarwanda  et que ce terme est depuis considéré au Congo comme une ethnie,   alors où se trouve le territoire des Tutsi Banyarwanda établis au Nord-Kivu et où se trouve le territoire des Tutsi Banyarwanda établis au Sud-Kivu et dans l’un comme dans l’autre cas, depuis quand ces territoires existent-ils : depuis la colonisation ou avant la colonisation ?
 
En vrai dire, le peuple est déçu une fois de plus car il a été manipulé encore comme dans le temps de Mobutu. La première constitution  donnait l’avantage aux Tutsi de profiter de droits politiques congolais mais Bisengimana et le parlement sont tombés dans le filet de Mobutu. Cette fois-ci  ce sont les Tutsi power qui joue le jeu pour faire passer le temps car ils vous ont fait croire que le texte leur était favorable alors que c’est faux. Donc, l’article est mal défini et risque de compromettre la paix dans le pays en commençant dans le Sud-Kivu. Tôt ou tard.
 
Je peux aussi vous avertir que si le gouvernement  statut sur le territoire, il doit aussi statuer sur le terme « banyamulenge » en nous distinguant toutes ses composantes : Tutsi, Banyavyura, réfugiés, immigrants légaux et illégaux, Rwanda et Banyarwanda. Rappelez-vous que tous ces termes sont applicables aux Tutsi vivant dans la province du Sud-Kivu spécialement dans zones administratives de Fizi, de Mwenga et d’Uvira qui , à la surprise de tous constituent les trois zones du diocè8se d’Uvira, du point de vue religion catholique. Et qui a géré ce territoire catholique pendant 20 ans (de 1985 à  sa fuite avant la guerre de septembre 1996), Gérôme Gapangwa, un autre Tutsi. Vous comprenez ce que je veux dire par gérer.
Après avoir défini leur identification, il vous faudra aussi connaître leur nombre parce qu’il serait incivique d’octroyer une nationalité à un peuple qu’on ne peut pas compter.
 
En fin, je dis que cet article est mal défini parce que la nation congolaise est formée des  ethnies : les bantous, les Soudanais, les Nilotiques, … composées chacune des tribus. SVP évitez-nous la confusion.
 
  1. Art. 198.  Les ministres provinciaux sont désignés par le gouverneur. Mais il n’y a pas une clause qui donne au parlement provincial le manœuvre d’opposer une nomination si la personne en question constitue un danger à la sécurité nationale ou si elle peut compromettre le bon fonctionnement du programme du gouvernement de la province. Attention : cette critique n‘est pas à confondre avec la clause qui lit : « le gouverneur présente son programme à l’assemblée provinciale qui l’approuve. Approuver un individu et un programme sont deux choses différentes.
  2. Article 207. Cet article sur l’autorité coutumière cite l’alinéa 3 de l’article 198. mais l’article 3 n’a pas cet alinéa. Il n’existe pas.
  3. Quelle différence existe-t-il entre l’article 184 qui lit : « la police nationale est soumise à l’autorité civile locale et est placée sous la responsabilité du ministre qui a les affaires intérieures dans ses attributions et l’article 188 qui lit : « les forces armées … sont apolitiques et soumises à l’autorité civile. Mais quelle autorité civile : locale, provinciale ou nationale ? La précision est très importante quand il s’agit d’interpréter un texte d’une constitution. Nous ne voulons pas les juges nous disent ce que la constitutions ne dit pas. Nous connaissons la « discipline » de nos militaires votre pays. Avez vous oublié que n’importe qui peut donner les ordres au Congo. Je ne crois pas que nous allons devenir de « démocrates » dans deux ans. Ça prend du temps, alors du temps. Vous êtes mieux placé que moi pour le savoir.
  4. Article 158. De la cour constitutionnelle.  « Nous » le peuple à travers « le parlement » a trouvé bon que le président nomme trois juges, trois par «  nous » (le parlement) et trois par le conseil du magistrature. A propos cette procédure, je crois que ce n’est pas usuel car nous ne pouvons pas donner au président une partie de la responsabilité et nous en conserver une autre. C’est à nous de vérifier la légalité, la compétence et les qualités morales et professionnelles du juge nommé par le président. Pour moi, le rôle du parlement devrait consister au contrôle, vérification et approbation. Quant au conseil de la magistrature, son rôle devrait se limiter au niveau de « référence » que le juge nommé est un « juge » et possède ou a prouvé dans le passé qu’il aime sa profession et qu’il a démontré qu’il peut défendre objectivement les droits du peuple congolais et interpréter les lois sans convictions personnelles. Nous avons (parlement et magistrature) par conséquent le devoir de rester neutre pour nous permettre de bien travailler pour le bien de notre société. C’est ça la balance de pouvoirs. Il y aussi la question de la durée du mandat à la cour. L’objectif, je crois, est la permanence des lois et leur continuité dans le future. Mais chaque 9 ans implique une nouvelle tête, une nouvelle croyance, un nouvel amendement de l’article ou de la loi dans la constitution aussi longtemps que neuf signifie qu’il aura une voix de plus ou qui tranche en cas d’égalité de votes. Croyez-moi que les cinq voix, contre ou pour, peuvent redessiner l’avenir du Congo, pour sa propre santé ou pour obscure son avenir comme dans le temps de la colonisation qui a continué sous les dictateurs qui naissent chez nous chaque jour.
  5. Article 90 lit que le gouvernement (qui n’inclut pas président) présente son programme à l’Assemblée Nationale pour qu’il soit approuvé. Mais lorsqu’il s’agit de la politique générale de la nation,  seul le gouvernement devient comptable (en assume la responsabilité)  devant le parlement ( art. 90 et 100)  et non le président alors que le même programme national a été préparé ensemble par le gouvernement et le président article 91. Pourquoi deux poids, une mesure ?
  6. L’article 161 ne mentionne pas le conflit entre le président, le gouvernement et le législatif. Qu’arrivera-t-il si le parlement s’en passe du vélo présidentiel sur une affaire nationale dont le peuple se trouve en position de prendre une position ferme ! Si la constitution voit seulement un conflit entre le gouvernement et le parlement alors le président devient «  un au-dessus de la loi.
  7. Les articles 164 et 167 sont contradictoires. Nous savons que les comportements, conduites et bonnes mœurs du président et du Premier ministre influence le public. Si leur comportement influence négativement le bien-être de la population, l’article 164 donne à la Cour constitutionnelle le pouvoir de condamner ces infractions. Mais  l’article 167 lit : « pour les infractions commises en dehors de l’exercice de leurs fonctions, les poursuites contre le président et le Premier ministre sont suspendues jusqu’à l’expiration de leurs mandats.  Monsieur le président : quelle est cette période de temps au cours de laquelle le président le le Premier ministre ne sont pas en fonction si ce n’est pas « les vacances ? Si c’est le cas, que diriez-vous des présidents à travers le monde que nous avons vus et entendus écourter leurs vacances et retourner dans leurs « offices »  puisque l’intérêt de la nation lui en exige ? . Ne vous aventurons pas à tromper nous même, le peuple. Il n’y a pas un temps dans la vie d’un responsable politique où il n’est pas responsable devant son peuple. Les yeux du peuple sont sur lui 24 heures sur 24. Exemple, l’année dernière le président des États unis était en vacances chez lui au Texas. Mais une mère qui a perdu son fils en Irak l’a suivi et installé une tente devant sa résidence pour protester contre la guerre. Dites-moi Monsieur le Président du parlement, selon vous, n’est-ce pas que le président George W. Bush avait le droit d’être laissé tranquille ? Mais sa fonction ne lui a jamais permis de l’être. Il y a d’autres exemples de non-faisabilité de cet article, si non, définissez ces infractions et incluez les dans l’article.
  8. De la cour de compte. L’expérience congolaise a montré que nous ne sommes pas encore assez mûrs sur la question de « voir et ne pas toucher". La faiblesse de la loi et le manque d’éthique de l’homme de loi congolais sont de facteurs que la nouvelle constitution veut enterrer dans la vie nation (article 180 créant la cour de comptes, cet organe de l’Assemblée nationale. C’est bien. Mais curieusement l’article 178 me donne la chair de poule. Il dit que l’A.N donne un avis à la nomination des membres de cette cour après  vérification des « qualifications en matières financières, juridique ou administrative et expérience d’au moins 10 ans. Monsieur le président, ces personnes ne manquent dans notre pays. Vous le savez très bien. Pourtant ce sont ces personnes qui ont ruiné le pays en conseillant les gens comme Mobutu et autres qui n’avaient aucune connaissance du monde financière ?  Vérifier les compétences liées à la fonction ne suffisent pas. Il faut aussi vérifier la personne elle-même, comme par exemple son passé criminel, sa fortune et la connaître par voix de médias, puisque nous pouvons avoir quelque part des révélations qui pourront sauver toute une caisse de l’État. Cette condition s’applique à toute nomination. Le peuple doit-être au courant et décider sur son sort avant son entrée en fonction. Si nous voulons être sérieux avec les exigences de la démocratie, c’est le moment ou jamais.
  9. les articles 102 et 106 donnent les conditions d’éligibilités aux postes de député et de sénateur. La première condition demande que le candidat soit congolais. Pour moi, elle signifie que l’individu peut-être soit congolais d’origine (qui n’est pas nécessairement synonyme de naître dans le pays), soit congolais par naturalisation ou par acquisition. Pris dans les deux sens, les articles ne nous renseignent pas sur la durée de résidence dans la région ou la durée de citoyenneté de l’intéressé. Monsieur le président, un homme averti en vaut deux. Nous avons suffisamment de preuves que notre pays est infiltré au niveau même de l’assemblée nationale. Si tel est le cas, je suis convaincu que sans mettre de mesures de sécurité pour ces postes, nous risquons de vendre notre souveraineté. Il ne suffit pas seulement d’être citoyen d’un pays, il faut le connaître et être connu du peuple. M’accepteriez-vous comme sénateur après ma première année d’acquisition de citoyenneté congolais même si je remplie les autres conditions. Le parlement c’est l’œil, l’oreille et la bouche du peuple. Nous ne voulons pas de ces organes avec malformations.   Donner au peuple le temps de s’assurer que la personne qu’il envoie à Kinshasa est bonne personne pour le job. Les articles ne sont pas complets.
Pour terminer, laissez moi remarquer que le représentant ou député-sénateur, ne peut pas satisfaire à 100% les intérêts de son fief, comme dans le cas de cette lettre. Je sais vous ne serez pas d’accord avec plusieurs de ce que je vous écris. Mais mon devoir c’est de m’exprimer et de savoir que mon opinion rencontre ceux de l’ensemble de la nation.
 
Les pays qui expérimentent la démocratie payent le prix de l’avoir embrasser, seulement pour l’intérêt général du peuple. Actuellement la sécurité nationale est le point chaux aux États Unis d’Amérique. Dernièrement le président George W. Bush a échoué dans l’exercice de son pouvoir de signer et négocier les contrats, l’équivalent de l’article  213 de notre constitution votée en décembre dernier et qui lit : le président négocie et ratifie les traités et les accords internationaux.
 
En fait, il a négocié un contrat commercial avec une firme des Émirats Arabe Unis  (AD World) où ceux-ci allaient contrôlaient les ports de New York, New Jersey, Baltimore, New Orléans, Miami et Philadelphie incluse d’autres engagements dans d’autres 16 ports à travers le pays. Pour lui et son administration, ce contrat avec un solide partenaire qui supporte les USA dans la lutte contre le terrorisme, allait générer 6,8 billions de dollars, le cœur du capitalisme américain.
 
Mais le peuple a dit non par 62 voix contre 2, c’est-à-dire même les républicains (son parti)  ont voté contre lui au parlement. La raison : la sécurité du peuple américain. Pas question d’avoir confiance dans un pays qui :
-         ne reconnaît pas l’existence de l’état hébreu, notamment en refusant à aucun juif de mettre ses pieds dans leurs pays
-         2 de 11 pirates de l’attaque du 11 septembre 2001 étaient citoyens de ce pays
 
Ces deux petites conditions ne disent rien pour les Congolais mais c’est comme cela que eux voient les choses. 11 vies américaines ont poussé le président Reagan à envahir l’Iran dans les années 80. pour le Congo, ce n’est pas le cas.
 
Autre chose, le parlement avait même averti le président que s’il utilisait son droit de veto, les députés allaient aussi l’ignorer. Le parlement n’avait pas besoin de réviser la constitution pour faire plaisir aux Arabes contrairement à l’intention des hommes et politiques congolais. Notre constitution prévoir cette révision pour faire plaisir au président de la république et je le comprend : il est au-dessus de la loi. En effet, l’article 216 lit  que si la Cour constitutionnelle déclare qu’un traité ou accord international comporte une clause contraire à la constitution, la ratification ou l’approbation n’est peut intervenir qu’après la révision de la constitution.
N’est-ce pas ce que les députés et les sénateurs ont fait pour plaire à l’ennemi du peuple congolais. Aujourd’hui le parlement essaye de se racheter mais l’eau est chaude. Il vous du courage et nous sommes derrière pour la cause.
 
Monsieur le président du parlement,
La démocratie est jeune dans notre pays et nous ne voulons plus retourner en arrière si nous sommes sérieux. Vraiment sérieux. La constitution est l’arme du peuple. Si elle n’est pas bien élaborée, alors ça ne sert à rien de perdre notre temps.
 
Ne nous pousser pas à penser comment les gouvernements, passé et présent,  et le parlement en exercice ne sont pas issus du peuple, donc légitimes. Nous voulons la paix et l’avancement, c’est pourquoi nous avons fermé les yeux pour donner la chance au pays et à ces citoyens de joindre le monde et de prendre part au gibier universel qu’est le développement.
 
J’ai l’espoir que ma lettre ne vous a pas offensé outre mesure.
 
En espérant vous lire directement ou indirectement par la voie du site du parlement, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les plus patriotiques.
 
 
Bugi Kapapi
Uvira, Sud-Kivu
RDC

 
    
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