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Après
Kamerhe, le siège de
Julien Paluku recherché |
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En
attendant de savoir
la forme qu’a
choisit le clan
politique de Joseph
Kabila pour enterrer
ce qu’on appelait
jusqu'à présent par
euphémisme «la jeune
démocratie
congolaise », le 16
ou le 17 mars 2009
est en passe
d’entrer dans la
triste histoire
congolaise comme la
date du lancement
officiel de la
dictature de Joseph
Kabila. En effet, le
clan politique a
choisit de ne donner
aucune chance à la
résolution
démocratique du bras
de fer
Kabila-Kamerhe. Pour
empêcher à Kamerhe
de faire une
dernière déclaration
télévisée, les
câbles de
retransmission de la
RTNC auraient été
arrachés de
l’Hémicycle
congolais. Cela
s’appelle dictature
!
En
même temps au
Nord-Kivu, les
sources se disant
proches du
gouvernement
parallèle de Joseph
Kabila rapportent
qu'après l'eviction
de Kamerhe du
perchoir de
l'Assemblee
Nationale, ce serait
le tour de la
Province du
Nord-Kivu où les
rwandais voudraient
imposer un
gouverneur de leur
obédience pour
achever la conquête
entamée par Nkunda.
Le départ de Kamerhe
ouvrirait ainsi la
voie à un véritable
séisme politique
dont le vainqueur
sera pas Joseph
Kabila et ses
rwandais, mais le
peuple congolais!
Joseph Kabila qui
avait gagné les
élections de 2006
avec son
qualificatif de «
prudent porteur
d'œufs », a choisit
aujourd’hui de jeter
par terre son panier
d’œufs. Les masques
de Joseph Kabila
sont tombés pour le
commun des congolais
jusqu'alors obnubilé
par les promesses
mielleuses de cinq
chantiers! Les
congolais qui
pensaient connaître
Joseph Kabila depuis
2001 et qui en
appelaient à son
départ deviennent
prophètes. Avec
l’abolition
spectaculaire de
l’ordre
constitutionnel issu
des élections de
2006, les congolais
du Nord et du Sud,
de l’Est et de
l’Ouest, vont sentir
l’odeur nauséabonde
des œufs que Joseph
Kabila vient de
jeter par terre pour
se libérer du poids
de la démocratie !
La dictature parait
toujours facile car
dans une dictature,
toute décision
dépend de la volonté
d’un seul.
Déjà, d’après les
échos de Kinshasa,
l’ambiance
militariste devant
les bureaux des ONG
des droits humains (
cfr articles
ci-dessous) et
l’arrestation des
dirigeants de ces
ONG rappelle la
dictature de Joseph
Mobutu. C’est
curieux que les
Joseph deviennent
souvent des
dictateurs (Staline,
Mobutu, Kabila…)! De
Kinshasa, l’appel au
départ de Joseph
Kabila devient de
plus en plus la
chose la mieux
partagée des kinois.
Mais attention !
Joseph Kabila peut
se moquer de ces
appels, tels ceux du
genre Apareco
d’Honoré Ngwanda et
de Candide Okeke :
Kabila doit partir !
Le premier Joseph
président du Zaïre
avait réussi à
régner pendant 32
sur les zaïrois en
dépit des appels à
son départ et des
dénonciations de sa
dictature. Les
opposants à Mobutu
qui ont vieilli dans
l’opposition sans
réussir à le faire
partir en savent
quelque chose. Il ne
suffit donc pas de
criailler, défiler
dans les rues,
lancer des pétitions
sur internet, etc.
pour que Kabila
parte avec sa
dictature…
Pour
venir à bout de la
dictature Joséphiste,
les congolais ont
besoin des actions
concertées, bien
coordonnées sur base
d'analyses solides
de ce qui fait la
puissance du nouveau
dictateur de la R.D.
Congo. Que les
congolais se
rappellent que le
moteur de sa
politique est en
marche depuis 1996
et que les congolais
n’ont pas encore
réussi à l’arrêter
ou tout au moins à
le gripper.
Au
niveau
international, ce
moteur s’appelle
Occident, plus
précisément
l’Angleterre, les
USA, le Canada,
l’Union Européenne (notamment
la France,
l’Allemagne, la
Belgique, etc.).
Au
niveau régional, le
moteur politique de
Joseph Kabila
s’appelle Rwanda et
Ouganda. Ces deux
coalitions ont
soutenu Laurent
Nkunda quand Joseph
Kabila a voulu se
faire grand lui-même
avec les dollars
chinois. Devant la
menace de ces deux
coalitions, Joseph
Kabila a convaincu
ses mousquetaires
congolais qui
voulaient aller en
guerre contre les
agresseurs, qu’il
n’avait pas d’autre
choix que d’accepter
la Pax Rwandana!
Comme cadeau de
cette lâcheté et
haute trahison,
Nkunda s’était
effacé mais remplacé
par 8 milles soldats
rwandais entrés au
Congo par le
truchement des
operations
militaires
conjointes R.D.
Congo-Rwanda.
Appliquant l’adage
selon lequel on ne
change pas l’équipe
qui gagne, les deux
coalitions
susmentionnées qui
soutiennent Joseph
Kabila veulent
sécuriser leurs
intérêts au Congo
par des Tutsi
rwandais. Selon des
sources militaires
l’armée congolaise
compte déjà une
cinquantaine
d’officiers
supérieurs Tutsi.
Avec les 8 milles
militaires rwandais
dont l’entrée par le
Nord-Kivu constitue
le nœud du
contentieux Kabila-Kamerhe,
plus tous les
rwandais qui
s’étaient déjà
infiltrés dans le
CNDP de Nkunda et
qui ont précitamment
été intégrés au sein
des Fardc, l'armée
congolaise n'est
plus véritablement
congolaise. Le
déploiement à
travers le pays de
ces milliers de
militaires rwandais
dépendra désormais
du pouvoir
discrétionnaire de
Joseph Kabila pour
assurer sa securité
contre les congolais
mais aussi pour
éliminer toute
résistance à son
pouvoir dictatorial.
Ce n’est pas par
hasard que Joseph
Kabila choisit la
dictature
aujourd’hui après
les opérations
conjointes R.D.Congo-Rwanda.
Pour
essayer de faire de
cette dictature une
affaire
congolo-congolaise,
le Rais a choisi de
séjourner à Goma.
Ainsi les congolais
de son clan
politique peuvent
s’empoigner à
Kinshasa, rivaliser
de bravoure dans la
fidélité au guide
moyennant des
espèces sonnantes et
trébuchantes ( 20
000 US$ pour la tête
de Kamerhe), le
Président veut
rester au-dessus de
la mêlée.
Après la réussite de
l’entrée massive des
militaires rwandais
au Congo pour
assurer la securité
du Rais et museler
les résistants, le
temps était propice
pour bâillonner le
parlement congolais.
Les analystes de la
situation disent que,
selon toute
probabilité, Joseph
Kabila va tenter de
remplacer les
démissionnaires de
l'Assemblée
Nationale par ses
hommes de paille
manipulables à
souhait. Ainsi
personne ne posera
la question de la
présence des
rwandais dans les
institutions du
pays. La punition
infligée à Kamerhe
se veut dramatique
pour servir d’école
et prévenir du sort
de tout récalcitrant.
A
Goma, les rwandais
du Rwanda qui ont
commencé à
travailler dans les
institutions du pays
s’appellent «congolais
du CNDP ». Selon un
député provincial
qui a requis
l’anonymat,
l’Assemblée
Provinciale craint
d’inscrire ce
dossier à l’ordre du
jour car celui qui
oserait les appeler
des rwandais
risquerait de subir
le sort de Kamerhe.
Après Vital
Kamerhe, Julien
Paluku serait assis
sur une chaise
éjectable !
Selon des sources proches
du gouvernement
parallèle de Joseph
Kabila, après le
départ de Vital
Kamerhe du perchoir
de l’Assemblée
Nationale, la
prochaine cible
serait le Gouverneur
du Nord-Kivu, Julien
Paluku. Les Tutsi
veulent contrôler la
Province du
Nord-Kivu de bout à
bout. Comme Julien
Paluku est issu du
RCD-K-ML de Mbusa
Nyamwisi dont les
relations avec
Joseph Kabila ne
sont plus au bon
fixe, on ne sera pas
surpris de voir
surgir dans
l’assemblée
provinciale du
Nord-Kivu une motion
de défiance, ou un
audit financier
contre Julien Paluku
pour avoir sa tète.
Le départ de Julien
Paluku et son
remplacement par un
rwandais ou par un
collabo manipulable à
souhait, permettrait
d’achever la
conquête de Laurent
Nkunda.
Selon les mêmes
analystes, Kamerhe
doit partir non
seulement à cause de
sa déclaration
courageuse et
historique, mais
parce qu’il est du
Kivu où la défense
de l’intégrité
territoriale de la
R.D. Congo contre le
Rwanda est un devoir
sacré. Aussi Kamerhe
et Mbusa Nyamwisi
sont deux
ressortissants du
Kivu avec des
ambitions
présidentielles.
S’en débarrasser
maintenant à deux
ans des élections,
est une bonne
affaire pour Joseph
Kabila. Le départ de
la scène de ces deux
leaders du Kivu,
tente aussi de
casser les espoirs
des résistants du
Kivu.
Mort
politique d’Ernest
Kyaviro
La
façon dont Joseph
Kabila a cassé le
député national
Ernest Kyaviro,
initiateur de la
célèbre pétition
demandant
l’évaluation de
l’entrée des troupes
rwandaises au Congo,
est un prélude
macabre à la
nouvelle dictature
qui par définition
ne tolère pas des
rivaux. Le nom
d’Ernest Kyaviro a
fait le tour du
monde. Plusieurs
congolais ne
cessaient de prier
pour sa securité et
son courage pour
qu’il ne succombe à
l’intimidation de
l’AMP et à l’argent
de Joseph Kabila.
Pour tuer
politiquement ce
jeune courageux de
Beni-Lubero, l’AMP
l’a choisit pour
lire à la télévision
Digital, l’appel à
la démission de
Kamerhe et au
boycott de la
session
parlementaire si
Kamerhe ne
démissionnait pas.
Ceux qui connaissent
Ernest Kyaviro sont
convaincus qu’il
s’est dédit pour
sauver sa peau.
Quoiqu’il en soit,
en allant contre
l’esprit de la
pétition qui porte
son nom, Kyaviro a
raté sa chance de
devenir héros
national ! Qu’en
est-il des autres
députés
pétitionnaires ! La
sélection de Kyaviro
député qui était
devenu célèbre
contre Joseph Kabila,
est un signe qui
annonce que la
dictature joséphiste
sera dure, sans
pitié, jalouse,
répressive, etc.
Curieusement, les
exécutants des sales
besognes de cette
dictature sont des
congolais et les
maîtres à penser
sont sans aucun
doute des
Tutsi-rwandais, des
anglais, des
américains, etc.
Laisser s’implanter
cette dictature
joséphiste, c’est
accepter un second
Mobutu ! Cela est
inaceptable!
Congolais de
partout,
unissons-nous pour
arrêter la dictature
de Joseph Kabila
dans ses diverses
manifestations, en
l’occurrence, les
congolais collabos
de son régime, le
Rwanda, l’Ouganda,
les multinationales
et les pays de la
coalition
internationale
décrite plus-haut.
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Le Roi Leopold II - Genocide au Congo
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